


Théo Armengol
Créateur sonore
Il commence la musique au conservatoire d’Evron (Mayenne), sa ville natal, puis celui de Laval en percussion et basse durant 11 ans.
Après le lycée, il vit à Paris pendant 2 ans pour suivre une formation de DMA régie spectacle son. Il intègre la formation de concepteur sonore à l’ENSATT (Lyon) en 2019. Depuis 2016, il travail sur un projet musical solo « L’Ätlas » orienté techno/EBM. Il est aussi bassiste dans MAINE!, un groupe d’influence post-punk/new wave. Enfin, il co-crée en 2018 le label Rafale Records. Dans son travail, il aime mélanger des sonorités douces et oniriques à des sons plus agressifs et industriels par le biais de synthétiseurs et de pédales d’effets. Pour lui, le son est vecteur d’images, de sens et d’émotions, ce qu’il essaye de faire transparaitre dans ses différents projets musicaux et théâtraux.
Salomé Bathany
Scénographe
Après un DMA en matériaux de synthèse à Olivier de Serres (ENSAAMA), Salomé intègre l’ENSATT (Lyon) en scénographie en 2019.
Au cours de ses études, elle fait des stages en scénographie avec Victor Melchy sur le spectacle “Mon chien dieu” de la cie Miel de Lune (2019), avec Alice Duchange sur “Les Juré.e.s” de la cie Tire Pas La Nappe (2019), avec Camille Allain Dulondel sur le festival d’Alba (2021) et avec Camille Riquier sur “Les Petits Pouvoirs” de la cie La Chair du Monde (2021-2022). En 2021, elle intègre le collectif Sale Défaite. Elle finit son cursus à l’ENSATT en concevant la scénographie de “Catégorie 3.1” de Lars Noren, mis en scène par Lorraine de Sagazan, dans le cadre des Nuits de Fourvière 2022. En septembre et octobre 2022, elle est scénographe et créatrice d’objets sur le spectacle “Canines de lait” de la cie La Chair du Monde – Charlotte Lagrange, un spectacle joué en appartements et dans des lieux non-dédiés.
Mélicia Baussan
Comédienne
Originaire de Provence, Mélicia se forme dès 2013 au jeu et à la mise en scène. Elle établit et termine plusieurs cursus : au Cours Sauvage, au conservatoire du 18ème arr. de Paris, à celui régional de Boulogne.
En 2018, elle co-fonde le collectif Sale Défaite. Parallèlement obtient son master en création théâtrale à La Sorbonne Nouvelle Paris III en 2019, et signe sa première en scène : Les Exilés de James Joyce, une pièce dite inmontable, qui sera sujet de son mémoire. Éprise de recherche, elle approfondit ensuite ses compétences à l’université de Poitiers avec un 2ème Master en dramaturgie et mise en scène. Durant cette période, elle collabore avec Perrine Mornay et Olivier Boréel (collectif Impatience) sur La Conférence de la Ttension (Les Studios Vitry, 2022) et en tant que stagiaire mise en scène sur Fanny de Rémy Barché (Comédie de Reims, 2022). Depuis, elle collabore à la mise en scène avec le Théâtre Shabano (dir. Valentina Arce) et la compagnie Galilée (dir. Nicolas Murena). En 2024, elle signe l’adaptation et la mise en scène de La Rivière à l’Envers de J.C Mourlevat, avec la Cie Galilée, projet récompensé par Le Théâtre Se Promène (ville de Reims), le prix ESS du Crédit Coopératif et du Crédit agricole. Parallèlement, elle transmet sa passion à travers plusieurs ateliers en partenariat avec des DAC, théâtres, lycées, collèges, écoles, IME, etc. Elle revendique un théâtre à l’esthétique marquée, faussement naïf, porteur de thématiques sociétales.
Madeleine Campa
Créatrice lumière
Passionnée d’arts vivants depuis toujours, elle intègre un DMA régie du spectacle lumière et parfait sa formation en travaillant au Théâtre de l’Athénée et au Théâtre de la Ville.
Elle y accueille la Compagnie Zirlib de Mohamed El Katib, et part en tournée sur deux de ses spectacles. En parallèle, elle crée la lumière du « Viol de Lucrèce » et de « L’amour est très surestimé » et participe à de nombreux autres projets, tant en lumière qu’en décor.
Eliana Cipoletti
Artiste de cirque
Eliana Cipoletti, originaire de Rio Cuarto – Argentine, commence sa formation en gymnastique artistique à 6 ans et fait partie pendant 10 ans de la fédération cordobèse de gymnastique artistique.
À 18 ans, elle commence à pratiquer les arts du cirque avec les disciplines aériennes jusqu’à finalement se spécialiser en équilibre sur les mains. C’est avec 5 autres artistes de cirque qu’elle fonde la compagnie CUAC ; de celle-ci naît le spectacle « ¿Me llevás? » qui est présenté dans plusieurs festivals du pays et s’associe au projet social du festival de théâtre Hugo Midón pour se présenter dans les villas de Buenos Aires. Pendant la même période, Eli se forme en tant qu’instructrice de yoga et se découvre une passion pour la danse contemporaine dans les classes de Guadalupe Guerrero. En 2019, elle prend l’opportunité d’augmenter son niveau technique, elle part vivre en Italie afin de fréquenter la formation professionnelle pour artiste de cirque contemporain de l’école de cirque Flic à Turin. Suite à sa formation, elle s’installe comme professeure, fréquente les entraînements professionnels de verticalisme de Luca Forte et les cours de danse de Clelia Riva. En 2021, à l’occasion de la création du spectacle « Des princesses & des grenouilles » elle intègre le collectif Sale Défaite.
Cléo Debernardi
Créatrice sonore
Intéressée depuis toujours par la musique, Cléo se découvre à l’adolescence un attrait indéniable pour les concerts.
Elle déménage donc à Paris en 2018 pour suivre un DMA régie de spectacle option son. A la suite d’un stage au Cirque électrique, un lieu qui mêle cette discipline à la musique live, né un engouement pour la première et renforce son enthousiasme pour la seconde. Elle y retravaillera par la suite. Elle intègre finalement l’équipe du Théâtre de la Ville à la fin de ses é tudes en 2020. Cette structure lui permettra de progresser en technique ainsi que de se découvrir un goût certain pour le théâtre.
Joanna Houri
Factrice masques et marionnettes, marionnettiste
Dès son plus jeune âge, Joanna Houri découvre les arts de la marionnette mais c’est pendant ces études de cinéma et lettres modernes qu’elle se passionne pour cet art grâce à son poste d’ouvreuse au théâtre Mouffetard – TAM.
Lors de son inscription en master d’étude cinématographique à la Sorbonne Nouvelle, elle décide alors d’étudier pour son mémoire les marionnettes au cinéma en concentrant ses recherches autour de la filmographie des frères Quay. Pour compléter ses réflexions théoriques, elle s’inscrit à des cours de fabrications de marionnettes dirigés par Aurianne Bourbonneux à Paris Ateliers. Après quatre années passées dans cet atelier, elle continue cette pratique de façon autonome. C’est en rencontrant l’équipe de Sale Défaite, qu’elle s’essaye à la conception de masques. Elle intègre en 2022 une formation de construction de marionnettes au Conservatoire Royal de Mons.
Émilie Humez
Trésorière
Après avoir découvert la guitare et le milieu des concerts à 14 ans, Emilie se plonge dans le milieu culturel et artistique en général.
Ayant un penchant pour les festivals, elle intègre le DMA régie du spectacle en son à Paris. Un stage en production de concerts plus tard, elle se lance ensuite dans cette voie en intégrant la licence pro Gestion de Projets et Structures artistiques et culturels au Creusot. C’est là qu’elle va se passionner pour l’Art de Rue et la question des publics. Elle est maintenant chargée de projets culturels au Département de Saône-et-Loire et participe à la création artistique et/ou sonore et à la production de divers projets en parallèle, par exemple avec la compagnie Le Goût des mots.
Aurore Mallia
Costumière
À l’âge de 16 ans, Aurore Mallia s’assied pour la première fois face à une machine à coudre: une passion nait.
À partir de ce jour, toute son énergie fut dédiée à l’apprentissage de cet art. Après l’obtention de son bac, elle part s’installer à Paris et intègre l’Ecole de La Chambre Syndicale de le Couture Parisienne où elle étudie 3 ans. A la suite de cette formation et de plusieurs stages, elle décide de parfaire ses compétences techniques à l’Académie Internationale de Coupe de Paris en suivant une formation en alternance. Elle intègre alors l’atelier de la maison de prêt-à-porter de luxe Courrèges en tant que première main. Durant 2 ans, elle est confrontée à tous les métiers et les exigences que nécessite la conception d’un vêtement. Sa passion se confirme et, à la fin de cette expérience, elle décide de continuer sa carrière en devenant styliste/modéliste indépendante. Elle partage ainsi avec ses client.e.s toutes les étapes de la création, de l’inspiration à la réalisation. Cette indépendance est aussi pour elle un moyen de défendre ses convictions écologiques en mettant un point d’honneur à penser et exercer son métier de manière responsable. Au gré de ses rencontres, elle a l’opportunité d’assister la création costume de deux longs-métrages. Elle réveille ainsi une passion enfouie, celle du monde du spectacle, qu’elle décide d’explorer plus avant en devenant la créatrice costumes du collectif Sale Défaite.
Marie Chapron
Présidente
Artiste autodidacte, Marie Chapron est comédienne, danseuse et performeuse. Elle expérimente plusieurs techniques de jeu et d’expressions corporelles.
Durant sa licence en études théâtrales à Paris III, elle découvre l’art de la marionnette et la figure du clown, qui constitueront un des fondements de son univers. Elle met au centre de ses projets la pluridisciplinarité et collabore avec divers artistes d’approches artistiques multiples. Du spectacle poético-musical (Chevillés au cœur, du trio Hellébore), en passant par des propositions performatives et chorégraphiques avec les compagnies La Bestia et Machine Molle ou encore à travers l’exploration de formes hybrides et décalées en privilégiant les pièces in situ et immersives (Ex Furia, de la Cie Melodiam Vitae), Marie Chapron est plurielle. Elle crée en 2022 sa première pièce chorégraphique, CAGE, accompagnée en production déléguée et à la diffusion par La Belle Orange. Elle est actuellement en création pour son deuxième tableau qui verra le jour en mars 2025. Adepte du « faire avec ce qui advient », sa démarche artistique se situe au carrefour de la danse et du théâtre. Elle favorise la sensation à l’intellect, la dramaturgie à la narration, l’état de présence, l’incarnation, plutôt que la recherche d’une technicité académique. Son univers fait naître des tableaux chorégraphiques, plastiques et sonores, où la notion du corps quotidien et anatomique est re-questionné, en faveur d’un « corps-paysage » hybride, en étroite relation avec l’espace, le vivant et la matière. Entre poésie, cruauté et étrangeté, son univers met au monde des corps non quotidiens et polymorphes, des “corps-créatures”, entre l’animal, le végétal et le minéral, un éventail de figures grotesques, mystérieuses et oniriques. Ce travail de recherche se nourrit également par ses voyages et pour l’intérêt qu’elle porte aux rituels et à la relation entre art et sacré. Titulaire d’un diplôme d’art-thérapeute, elle s’interroge sur le lien entre art et santé, dont principalement la santé mentale. Elle développe en parallèle de ses créations, des projets pédagogiques autour du théâtre et de la danse.
Téo Rubio Martin
Artiste de cirque
Pendant son parcours, à l’université Paris 8 en licence de Sciences Politiques, s’ouvre à lui des perspectives sur les arts : Téo découvre la piste de cirque, son chapiteau et la corde lisse.
Il s’entraîne au cirque des Noctambules aux Arènes de Nanterre. En 2017, il entre dans la formation professionnelle d’arts de la scène et du mouvement de la Comédie Faun, fondée par Yungbiao Lin et Weiwei Liu, à Montreuil. Il s’intéresse alors au clown, aux arts martiaux chinois, à la danse et au mime corporel dramatique. Avec deux camarades de promotion, il fonde la Compagnie de la quatrième patte. Ensemble, ils créent le spectacle tout public, « Bout-à-bout » (2019), entre conte pour enfants, théâtre physique et cirque. Teo co-crée cette même année un spectacle pour duo de corde, une guitare électrique et une voix, « Graine », un travail de recherche sur la relation organique de deux corps et l’improvisation libre musicale. Fin 2019, Teo part à Turin – Italie afin de fréquenter 2 ans la formation professionnelle pour artiste de cirque contemporain de l’école de cirque Flic. Il y perfectionne sa pratique de spécialité et crée deux numéros pour corde lisse. En 2021, à l’occasion de la création du spectacle « Des princesses & des grenouilles », il intègre le collectif Sale Défaite.
Esteban Meyer Zarama
Comédien
Affectionnant le théâtre depuis son enfance, Esteban Meyer intègre de 2014 à 2017 l’Atelier International de Théâtre Blanche Salant et Paul Weaver à Paris.
Conjointement à cette formation s’ajoute celle du conservatoire du dix-huitième arrondissement de 2015 à 2018. Il entame ses premiers projets professionnels au sein du collectif Jeunes Coupables et Libres, dans les création « SURVIES » (Mai 2018) et « REMEMBER » (Octobre à Décembre 2018). Parallèlement, dès sa sortie du conservatoire, il créé avec 5 autre membres de sa promotion le collectif Sale Défaite. Hors ses projets professionnels, Esteban accorde une place centrale au perfectionnement de sa technique d’acteur. Il suit régulièrement les cours d’Actors Trainning menés par Blanche Salant au sein de son ancienne école ainsi que des cours de mime avec Sergi Emiliano Griell et Agnès Delachair au Centre de danse du Marais. Il
pratique aussi de façon régulière la boxe, la salsa, l’athlétisme et le yoga.
Auriane Rio
Comédienne
Auriane pratique l’art dramatique depuis une quinzaine d’années, d’abord en ateliers divers puis dans différentes écoles : Le Cours Simon, Les Ateliers du Sudden et le Conservatoire Gustave Charpentier.
Sa formation, achevée depuis juin 2019, s’est dessinée dans un état d’esprit de pluralité des enseignements et des approches théâtrales. En parallèle de sa formation, elle a participé à plusieurs festivals ayant chacun leur particularité. Le festival d’Aurillac axé sur le théâtre de rue ; 48h en scène ! dont l’enjeu est de créer une forme théâtrale en un week-end ; Les Effusions qui propose trois semaines de résidence partagée entre différentes disciplines ; Kino, où des équipes de tournages se forment spontanément pour réaliser des courts-métrages en 72h. Le travail de Sale Défaite se retrouve dans cette exploration de différentes disciplines dont les inspirations voguent entre la technique du mime par Etienne Decroux, la danse de Pina Bausch ou le théâtre japonais de Satoshi Miyagi.
Martin Trouvé-Dugény
Comédien
Né en banlieue parisienne, il pratique intensivement les arts martiaux avant de s’orienter vers une formation d’acteur au conservatoire municipal du 18ème arrondissement de Paris.
Concevant que la maîtrise du corps est centrale dans la formation de l’acteur, il continue de rechercher toutes les entrées possibles du travail physique : danses, gymnastiques, systèmes de combat, etc. Il monte sa première création, « Taxidermie » en 2018. La même année, il participe à la création du collectif Sale Défaite. Il s’intéresse de près au butô et suit de nombreux stages en France et au Japon, notamment auprès de Yoshioka Yumiko et de Maro Akaji avec sa compagnie Daïrakudakan. Fasciné depuis l’enfance par les monstres et l’étrange, cette discipline lui offre un éventail d’outils pour approcher ces esthétiques. Il travaille en parallèle au cinéma, une autre porte d’entrée du métier d’acteur, qui l’intéresse vivement.
Lucille Vermeulen
Comédienne et metteuse en scène
Lucille est comédienne et créatrice lumière au sein de plusieurs collectifs et compagnies.
En parallèle de sa formation au conservatoire du XVIIIe arrondissement de Paris (2015-2018) où elle rencontre les futur.es fondateurices du collectif Sale Défaite, elle suit des études à l’université de la Sorbonne Nouvelle. Elle s’y consacre à l’écriture d’un mémoire sur le mouvement punk, dans lequelle elle questionne entre autres l’existence voire la possibilité même d’un art dramatique punk. Fin 2019, elle prend part à la pensée collective qui met en place la Fédération des Pirates du Spectacle Vivant. Elle participe à l’écriture collective du Manifeste des immergé.es et est membre active de la Fédération. Avec Stéphane Gornikowski, elle travaille pour la recherche-action REACT sur l’éthique de la relation entre équipes artistiques et lieux de diffusion/production. Elle travaille actuellement en tant que créatrice lumière/régisseuse pour Louise Emö, Emma Pasquer, Quentin Rioual, le collectif Particules Fines. Installée à Tours depuis 2021, elle y crée, avec un musicien et une danseuse, une adaptation pluridisciplinaire de « Notre besoin de consolation est impossible à rassasier » de Stig Dagerman.
